NouTous, mouvement citoyen apolitique

Voilà pourquoi notre mouvement est apolitique. Parce que nous entendons dire notre opinion, défendre la vérité telle que nous la voyons et protéger notre patrimoine naturel et l’identité de notre territoire contre les projets spéculatifs d’une course à l’aménagement à outrance, au productivisme aveugle qui se traduit inéluctablement par le bétonnage de notre espace, quels que soient les partis ou les personnes qui les défendent et quelles que soient les alliances électorales de circonstances.

Entendre au lendemain du premier tour, les partis et les commentateurs se féliciter du fait que l’abstention et le vote FN n’aient pas atteint les proportions annoncées par les sondages est un spectacle désopilant. La démocratie française aura au moins triomphé des sondages !

Pour ce qui nous concerne, nous redisons que les projets de golf et de vague artificielle sont incompatibles avec la volonté affichée de souci environnemental, de transition énergétique, de tourisme durable, avec la philosophie même du surf, du golf et du tourisme sur notre territoire. La vague n’a fait l’objet d’aucun dialogue avec les acteurs locaux, la concertation sur le golf arrive après les prises de décisions et le vote des études, bafouant allégrement toutes les recommandations de la charte de la concertation établie par le Ministère de l’environnement. Malgré les campagnes de communication, chacun a compris qu’avec un investissement d’argent public de 70 Millions d’euros pour le golf et 14 Millions d’euros pour la vague, il est préférable de développer un tourisme durable qui favorise le maillage de tout un réseau de proximité qui partage la responsabilité de l’emploi entre tous les acteurs du territoire plutôt que d’en confier les clefs à un ou deux grands groupes ou promoteurs.

Quels que soient nos prochains représentants départementaux, nous entendons poursuivre notre travail et faire entendre la voix des citoyens sur les sujets qui les concernent. Nous n’oublions pas ce qu’est la démocratie, ce qu’est le vote, et la charge des élus. Il ne s’agit pas d’adouber le programme d’un candidat mais de reconnaître à travers ses engagements une personne susceptible de représenter au jour le jour la volonté et les aspirations de la population d’un territoire.

Reste à mettre en place un moyen réel de connaître et de reconnaître cette volonté. Notre rencontre du 14 Mars, censurée par le pouvoir local, était une tentative conviviale de dialogue entre citoyens, associatifs, élus locaux, employés territoriaux autour de sujets fondamentaux pour notre avenir commun. Cette censure n’est que la triste conséquence d’une politique qui refuse de se résoudre à l’opinion de la majorité des citoyens, pour de mauvaises raisons électorales ou de simples questions d’amour propre.
 
Notre objet n’est donc pas d’influencer un vote, de favoriser tel ou tel candidat ou parti, cela nous n’y pensons même pas. Notre objet, le seul, est de contribuer à imposer au coeur du débat les sujets qui conditionnent l’avenir de notre territoire pour que l’on entende la voix des citoyens.
Voilà pourquoi notre mouvement est apolitique.
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Le grand n’importe quoi !

Après le surf park de Bordeaux qui se concrétise de plus en plus, voici la wavegarden de Lit et Mixe (!). En terme d’exclusivité européenne, on a vu mieux; les fabricants de vague basques auraient-ils pris notre bon Président du Conseil Général pour un croq’maïs ?
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Carton plein !

Les élections départementales sont l’occasion pour chaque candidat de se prononcer sur les projets du Golf de Tosse et de la vague artificielle. Les partis de gauche, les écologistes, l’alliance de droite se prononcent, dans le canton et bien au-delà, pour la suppression pure et simple de ces projets. Quant au parti socialiste, il conditionne la poursuite de l’étude à l’exigence de coût 0 pour le contribuable. Or chacun connaît les chiffres annoncés par Mr Bouyrie, conseiller général sortant: environ 14 millions pour le complexe vague (quitte à les emprunter!), 70 millions HT pour le golf. Le parti socialiste est donc opposé au projet tel que présenté.

Nous imaginons donc qu’il n’y aura pas besoin de référendum pour constater que la majorité absolue des citoyens landais est contre ces projets et demande leur suppression. Reste à savoir si le futur Président du Conseil Général saura se ranger dignement (et démocratiquement) à l’avis de l’immense majorité de ses administrés.
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Pensée Sauvage – Marché local à Cagnotte

Fête Printemps Cagnotte
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Aménagement hors la loi

Nous nous souvenons pour certains de la tirade indignée de notre vice-président du conseil général, déclarant que le tribunal administratif de Bordeaux avait donné raison en appel à la commune de Soustons contre les Amis de la Terre concernant l’aménagement de Soustons plage (zone qui devait recevoir le projet de vague artificielle).

Voici le jugement: Le tribunal de Bordeaux a confirmé le jugement du Tribunal Administratif de Pau pour annuler le PLU de Soustons. Notre conseiller général avait commis un vilain mensonge, en colère et en public.

Aujourd’hui, après enquêtes publiques, annonces par voie de presse, grand pataquès, et même réalisation d’une route honteuse qui détruit les dunes paraboliques de Capbreton, le tribunal vient d’annuler le PLU suite à la plainte des Amis de la Terre. Adieu donc, centre Leclerc respectueux de l’environnement et du commerce de proximité et ses mille merveilles.

Chacun pourra tirer ses conclusions. Le juriste des Amis de la Terre qui s’évertue seul contre tous, à faire respecter la loi – la loi littorale en particulier qui préserve le patrimoine naturel de nos côtes – est-il un empêcheur d’employer en rond, un empêcheur de croissance, un anti tout ? Ou bien les élus locaux qui présentent des projets d’aménagements au mépris du plus élémentaire respect environnemental, sur des terrains protégés, et qui refusent d’entendre les objections faite lors des enquêtes publiques sont-ils des menteurs et des inconséquents ? À vous de voir.

Nous avions en son temps soutenu publiquement (et envoyé dans ce sens un courrier au préfet) le recours de la SEPANSO contre le SCOT de MACS pour des raisons notamment de protection des anciennes dunes de Capbreton, de consommation excessive de territoire (golf de Tosse), de pollution non traitée du lac d’Hossegor, de défaut démocratique des enquêtes publiques… Il semblerait que le temps nous donne raison.

Voici l’article au sujet publié sur le site des amis de la Terre:

Capbreton finance les Amis de la Terre

Le juriste des Amis de la Terre vient de se voir récompensé pour son inlassable travail envers la protection de la nature. C’est un des meilleurs, voir le meilleur, connaisseur de la loi littoral dans les Landes, mais certains semblent encore l’ignorer.

Paradoxalement en tant que protecteur de la nature, il est aussi par voie de conséquence celui du petit commerce de centre ville, et donc de l’animation des rues commerçantes, si importantes pour le tourisme et l’emploi. Il suffit de voir les rues des Carmes et Neuves de Dax pour comprendre.

Cerise sur le gâteau alors que nous ne demandions rien de plus, le tribunal vient de nous accorder une petite somme. La même que voulait nous faire payer la Commune de Capbreton. Et oui dans le monde démocratique et transparent que l’on nous prône, il est des armes déloyales. Chacun le sait : les associations ne roulent pas sur l’or, les prendre au porte monnaie peut les réduire au silence. Dans cette guerre asymétrique la finance est l’arme des riches grâce à nos impôts.


Voici le texte du jugement du tribunal administratif de Pau :
Jugement du tribunal administratif

Voici le commentaire de J.P. Dufau, juriste des Amis de la Terre :
Commentaire di  J.P. Dufaut , juriste des Amis de la terre Landes

Voici l’article de Sud Ouest du 27 juin 2013 sur le projet annulé le 27 janvier 2015 :
Article du Sud-Ouest du 27/06/2013

À voir dans se contexte aussi cet article sur le site des Amis de la Terre.
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Censuré

Plus de 25 associations, organismes et collectifs, des producteurs et créateurs locaux, des citoyens, se sont donc mobilisés pour organiser une journée de convivialité, d’échanges et de débats, portant le nom de « Quelles Landes Demain ? » le samedi 14 mars à Soustons (centre André Lestang, AEHM) dans le cadre du festival « Chantons sous les Pins ».

Les 50 personnes présentes lors de notre première réunion d’organisation peuvent témoigner de l’implication et de l’enthousiasme du directeur du centre André Lestang. Or celui-ci nous a informé le vendredi 30 janvier que le président du conseil d’administration de l’association AEHM lui interdisait d’accueillir la manifestation.

Flyer- Quelle Landes Demain-censuré

Cette décision subite intervient après les multiples interventions de Jean-Yves Montus, Maire de Soustons durant les journées du jeudi 29 et vendredi 30 janvier: appels répétés au directeur du centre AEHM, au président du CA, convocation du directeur de certaines associations partenaires (dont nous taisons le nom à leur demande)… pour ce que nous savons. Il y fut question de sécurité publique, de Vigipirate, de mise en garde, d’allusions politiques, bref les arguments d’intimidation, les sous-entendus dont peut user un Maire pour faire pression sur ses administrés.
Or les services de gendarmerie nous ont confirmé qu’il n’y a aucune sorte d’empêchement dû à la sécurité publique pour la tenue de notre événement.

Chacun pourra bien sûr apporter sa nuance, sa petite finesse de langage. La vérité n’en demeure pas moins criante : user de son influence, de son pouvoir pour empêcher l’expression d’idées contraires aux siennes ou susceptibles de contrarier ses desseins politiques, cela porte un nom : la censure.

Fallait-il cela pour confirmer les rapports ambigus et clientélistes des pouvoirs politiques locaux avec les citoyens, les associations et les entreprises et mettre en lumière les calculs minables d’élus locaux prêts à récupérer quelques miettes électorales du drame de Charlie tout en empêchant sur leur commune la tenue d’une journée conviviale d’expression citoyenne ?

Nous ne pouvons nous opposer à la décision du conseil d’administration d’interdire notre fête citoyenne et le temps est trop court pour trouver et investir un autre lieu. Cependant nous organiserons le 14 mars « un petit quelque chose » au nom de « la liberté d’expression en question » dont nous vous informerons en temps utiles. Ce sera l’occasion de finir la soirée en chantant sous les pins de Rouchèou puisque les concerts sont maintenus. Il est de notoriété publique que les chansons sont moins dangereuses pour la sécurité publique que les débats et les marchés bio.

Pour l’heure nous vous donnons rendez-vous pour une prochaine journée « Quelles Landes Demain » à une autre date, sur un autre lieu, à la rencontre des initiatives citoyennes et des petites révolutions landaises.
Nous serons plus nombreux et plus motivés que jamais !




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Marché de producteurs ouvert

En partenariat avec le festival « Chantons sous les pins » et le centre André Lestang (aehm), un collectif d’une vingtaine d’associations landaises organise à Soustons le samedi 14 mars 2015 une manifestation festive et informative pour valoriser les initiatives, les productions, l’esprit créatif de notre territoire :

« Quelles landes demain ? »

Un concert est programmé en soirée, des animations et des débats seront proposés toute la journée.

A cette occasion, nous organisons un marché de producteurs ouvert aux artisans et créateurs locaux.

Merci de remplir et retourner le bulletin d’inscription ou de s’inscrire par notre formulaire en ligne.
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A la rencontre des petites révolutions landaises…

Le 10 Janvier, une quarantaine de personnes représentant une vingtaine d’associations ont répondu présentes à l’appel de nouTous pour organiser ensemble une journée des initiatives citoyennes et des petites révolutions landaises:

« Quelles Landes Demain »

Cette journée de rencontres, d’informations, de débats se déroulera le samedi 14 Mars dans le cadre champêtre et convivial du centre AEHM André Lestang à Soustons, en collaboration avec le festival  » chantons sous les pins »  qui clôturera la journée en chanson (21h Batlik – 1ère partie Tousis)

Un marché des producteurs et créateurs locaux se tiendra toute la journée, les associations proposeront stand d’infos, animations pour les petits et les grands. Et de quoi se restaurer, plan solide !
Trois temps d’échange et de débat seront proposés dans la journée:
10h-12h table ronde autour du tourisme durable
14h-16h30 conférence et débat animés par le parrain de la journée (á confirmer): Patrick Viveret ( philosophe et plein d’autres choses)
17h-18h discussion autour du traité transatlantique (TAFTA)

Liste des assos présentes: Gascogne en transition, Possibles, Attac, Voisinage, Api up, Surf club Vieux Boucau, Ecolieu Jeannot, Colibri 40, comptoir BLES, Grandeur Nature, Bouche à oreilles, Amis de la terre, Egaliterre, Terre d’issis, NouTous, Terre de liens, Sepanso, Terre Active, Surfrider, Pays ALO, Ecolieu Galinette, Confédération paysanne, MODEF, AMAP Labenne, SIVAM Bio ….

Nous n’avons bien sûr pas oublié les collectivités qui participent sur notre territoire à ces petites révolutions. Nous avons conviés le Pays Landes Adour Océanes, la communauté de communes MACS, le Parc Régional des Landes de Gascogne à venir présenter leurs actions et participer aux débats, et espérons de tout coeur leur présence parmi nous.
A cet égard nous nous réjouissons de la volonté clairement exprimée dans le courrier de Mr Patrick Benoist, Vice-Président de la MACS en charge de l’environnement et de la transition, d’oeuvrer en faveur de la préservation de notre patrimoine naturel, de la transition énergétique et d’un véritable débat démocratique. Nous constatons malheureusement que l’implantation de nouvelles grandes surfaces (en lieu et place des anciennes dunes, notre patrimoine naturel donc !), la manière d’imposer des projets inutiles tels que le golf de Tosse ou la vague artificielle sont en totale contradiction avec les intentions affichées et rendent parfaitement inaudible leur discours.
Malgré ces incohérences, la présence des techniciens de nos collectivités constituera la meilleure manière d’amorcer un véritable dialogue et d’empêcher toute récupération électoraliste sur ces sujets.

Les associations, les personnes, les producteurs ou créateurs locaux qui désirent participer activement à la journée peuvent nous contacter par le biais du site. Nous avons besoin de tous.

PS: Dernier reportage Télé, les articles récents dans la presse et sur notre site:
France 2 : VIDEO: Qui sont les nouveaux contestataires ? ou sur nouTous.fr
TV-Landes : VIDEO: Interview du 18 Décembre 2014 avec Didier TOUSIS, porte parole de nouTous
Rue89 2015-01-21  : Ubu surfeur : contre la vague artificielle des Landes
Politis 2014-12-04: La vague fait des remous
Journal des propriétaires: Golf, vague artificielle et TEPOS
Contributions de Patrick Mignard (professeur d’économie à l’IUT de Toulouse) :  » La fin des grands projets ? » et  » La démocratie à l’épreuve des grands projets« 
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L’avenir du golf

L’article dans « The Economist » (USA), publié le 20 décembre 2014 : The Future of Golf : L’avenir du golf (traduction sommaire)

Handicapé

Bien que prospère dans certaines parties de l’Asie, le golf est en difficulté en Amérique et une grande partie de l’Europe, et cherche à se réinventer pour une génération habituée aux succès rapides de jeux vidéo.

Lors d’un samedi récent, Matt Owens, propriétaire du terrain de golf rue Trenton à West Monroe, était assis à l’intérieur face à l’entrée de son cours et accueillait les golfeurs. Dans cette ville de 13 000 habitants avec un amour de chat frit et un respect pour « Dynastie de canard », une émission de télévision sur les chasseurs dont les stars vivent à proximité, le golf est un plaisir régulier pour beaucoup, et ce week-end d’automne avec son temps doux était idéal pour le golf. Pourtant, à la fin de l’après-midi M. Owens n’avait encaissé que 200 $ en billets verts, un dixième de ce que son cours gagnait le samedi il y a quelques années.

Le terrain de M. Owens a 12 ans et était tous les week-ends plein de golfeurs, mais ceci a pris fin lorsque l’économie a chuté en 2008. Il offre des prix « abordables pour les bouseux », mais cela ne suffit pas à ramener les clients. « Je crois parfois que je pourrais le faire gratuit, et ils viendraient toujours pas », dit-il. À la fin de Décembre, il fermera le parcours, qui deviendra un parc public.

Ce qui se passe à West Monroe n’est pas inhabituel. En Amérique, cœur du golf, le jeu est en déclin.

… lire la suite ->

L'avenir du golf
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Zones à Défendre

Ce qu’il y a à défendre ici, c’est le droit de préserver notre patrimoine naturel contre les abus de toute sortes.
Ce qu’il y a à défendre ici, c’est la légitimité des associations environnementales à faire respecter la loi contre la calomnie et les mensonges de nos élus et porteurs de projet.
Contrairement à ce qu’a affirmé publiquement notre vice-président du Conseil Général Mr Bouyrie, le recours des Amis de la Terre visant à empêcher la construction de la vague artificielle initialement prévue à Soustons plage sur une zone protégée par la loi littoral a bien été admis par le tribunal administratif de Pau puis en appel au tribunal de Bordeaux.

Ce qu’il y a à défendre ici, c’est le respect des processus démocratiques. Les associations environnementales ont refusé de participer à la prétendue concertation au sujet du golf ( NouTous n’y avons pas été conviés) pour une raison simple. Cette concertation, dont le but avoué n’est que d’améliorer un projet déjà défini, bafoue La Charte de la concertation du Ministère de l’Aménagement du Territoire du et de l’Environnement du 05 juillet 1996 dont voici l’article 1:

« Article 1 : LA CONCERTATION COMMENCE A L’AMONT DU PROJET
La démarche de concertation doit commencer lorsqu’un projet est envisagé, sans qu’une décision formalisée soit nécessaire. Si un projet s’inscrit dans une logique d’ensemble, définie dans un schéma, un plan ou un programme, ce document doit également faire l’objet d’une concertation. Toutefois, cette dernière ne saurait limiter la concertation menée autour d’un projet ultérieur à un simple examen de ses modalités d’exécution. »

Ainsi tronquée, vidée de son sens, vidée du débat de fond, elle n’est plus qu’un prétexte, une vulgaire ficelle de communication.

Le sous-préfet des Landes qui s’associe à cette opération de communication ignore-t-il l’esprit et la lettre de cette charte? Sait-il qu’un recours est en cours au Tribunal Administratif pour annuler le vote des études, qu’un recours contre le SCoT est en cours pour des manquements flagrants aux exigences de démocratie participative dans la procédure. Se souvient-il avoir été alerté dans ce sens? Courrier resté sans réponse.
Quelqu’un se soucie-t-il de la récente parole de notre Président de la République qui invite les porteurs de tels projets à la consultation citoyenne, à avoir recours au référendum plutôt qu’au fait accompli?

Ce qu’il y a à défendre ici, c’est l’intelligence, l’ouverture, le dialogue, la compréhension, contre l’obstination à imposer des projets dont preuve est faite qu’il n’ont aucune nécessité et des retombées économiques plus qu’aléatoires.
Ce qu’il y a à défendre, c’est le droit des citoyens à exiger de leurs élus, des collectivités, de participer à définir les axes fondateurs de la politique territoriale.
Ce qu’il y a à défendre, c’est la parole de ces milliers de Landaises et de Landais qui comprennent les bouleversements qui s’opèrent dans notre société, en perçoivent l’urgence et la nécessité, et veulent résolument faire face à cet avenir en engageant au plus vite un dialogue fondamental.

Tout cela, nous le défendrons !

NouTous vous souhaitons de joyeuses fêtes et formulons le voeu que l’année 2015 marque un nouveau départ pour notre territoire. Une petite révolution landaise.

Une petite pensée de Pierre Bourdieu:
« Les vraies réponses à la fascisation rampante ou déclarée ne peuvent venir que des mouvements sociaux qui se développent depuis 1995. A condition que l’on sache les entendre et les exprimer au lieu de travailler à les déconsidérer par la diffamation publique ou les coups fourrés d’anciens apparatchiks politiques convertis en hommes d’appareil d’état. »

Bon Nadau !
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Débat public vague artificielle

Ce qu’il faut retenir :

  • Les annonces du reportage de France 3 sont confirmées fausses: ce projet n’est pas unique, il y a des projets partout, il n’y aura donc pas de tourisme « vague artificielle » ; il n’y a pas de calendrier établi, ni d’urgence. Il ne se fera pas quoiqu’il arrive pour cet été.
  • Malgré les mensonges en direct de Mr Bouyrie, le projet était bien prévu à Soustons plage sur une zone protégée par la loi littoral notamment. Le recours des Amis de la Terre et l’alerte lancée par le collectif a contraint le porteur à déplacer son projet à Atlantisud.
  • La vague n’est pas parfaite !!! Si imparfaite qu’elle divise les spécialistes: Selon Vincent Guelfi, moniteur à Vieux Boucau, la mousse d’initiation est très courte et le sol en béton, même avec revêtement, rend les chutes dangereuses. La vague elle-même est rapide et nécessite un très bon niveau de pratique. Le surfeur moyen sera en grande difficulté pour la prendre. La vague ne présente que peu d’intérêt puisqu’elle ne permet qu’un nombre très limité de figures. Michel Pellegrino, conseiller municipal à Messanges, directeur de l’UCPA et membre du comité directeur de la fédération la voit comme « une porte d’entrée », une opportunité ? Notons que la division est très claire entre ceux qui y ont un intérêt financier ou professionnel, les partenaires donc… et les autres… 
  • La vague est un prototype dont personne ne sait comment il sera accueilli par les pratiquants.
  • Mr Bouyrie déclare que le financement pourra faire l’objet d’un emprunt ! Si le projet est si porteur, pourquoi n’y-a-t-il pas déjà des investisseurs privés ?
  • Aucun des acteurs locaux, clubs, moniteurs, comité départemental n’a été consulté.
  • Toujours aucune information sur les dates et le contenu de la fameuse concertation.
Le reste est dans l’article de Sud-Ouest (en bas).

Si la victoire du collectif est d’avoir permis au débat de s’installer, il lui reste à prendre un peu de hauteur. Francis Distinguin, Directeur Technique National du surf Français pendant 10 ans a fourni une vraie réflexion sur le sujet, fort de son expérience de responsable et de sa culture de pratiquant. Un texte de 16 pages que nous vous engageons cependant à lire puisqu’il constitue à nos yeux une contribution essentielle au débat, hors de toute considération partisane.

Le tour de force du Conseil Général aura été de cliver le monde du surf, de cliver la société landaise dans ce qu’elle avait de plus harmonieux, son amour pour les vagues et la mer. Il y a désormais un problème de vague dans les Landes, qui l’eût cru ?


Le Sud-Ouest a publié le 15/12/2014 l’article pas Christine Lamaison:

Landes : le projet de vague artificielle laisse les surfeurs partagés

Vendredi soir, à Vieux Boucau, avait lieu un débat public autour du projet de vague artificielle sur la zone Atlantisud. La question de l’intérêt d’une vague artificielle à quelques kilomètres de vagues réelles a été posée,

Débat public à Vieux-Boucau - Vague artificielle   - Atlantisud
La Maison des associations de Vieux-Boucau affichait complet, vendredi soir pour la réunion publique consacré au projet de vague artificielle.

Le projet de vague artificielle dans la zone Atlantisud, à Saint-Geours-de-Maremne, a suscité tout autant d’intérêt et de questions, vendredi soir, que le celui de golf à Tosse, quinze jours plus tôt. La Maison des associations de Vieux-Boucau affichait complet. Une réunion similaire dans la forme (interventions des différentes associations organisatrices) (1) et questions du public. Pourtant le ton fut radicalement différent. D’une part parce que des élus porteurs du projet étaient dans la salle, en l’occurrence Hervé Bouyrie, vice président du Conseil général et Pierre Froustey, maire de la commune mais aussi vice-président de la communauté de communes Macs, chargé du développement économique et d’autre part, parce que le monde du surf représenté dans toutes ses composantes (fédérations, clubs locaux, industrie, moniteurs et pratiquants lambda) a affiché des positions tranchées.

Franck Lavignolle, porte-parole d’un collectif de surfeurs locaux expliquait pourquoi il s’était tourné pour l’organiser vers le collectif citoyen et apolitique NouTous, rejoint en d’autres temps dans la lutte contre le projet de saumoduc. « Nous avons lu l’avis de gens qui ne représentent pas tous les surfeurs. On se pose la question de l’intérêt d’une vague artificielle à quelques kilomètres de vagues bien réelles? »

Et même si Didier Tousis au nom de NouTous, avait souhaité que ce débat ne soit pas pour ou contre la « wave garden », mais au-delà, que se pose la question de l’aménagement du territoire et de l’avenir que l’on veut y bâtir, le jeu de questions réponses s’est d’abord transformé en échanges entre « techniciens ».

Parmi ceux qui ont essayé le « wave garden », Vincent Guelfi bien connu dans le monde du surf boucalais émettait ses réserves sur l’accessibilité à tous et la sécurité pour les enfants. « On répète toujours les mêmes manœuvres. » Michel Pellegrino au comité directeur de la fédération exprimait son enthousiasme. « J’ai surfé deux fois une heure et j’ai surfé, comme j’aurais pu le faire quatre à six mois ici. Je crois qu’il, ne faut pas mettre en balance l’artificiel et le naturel. C’est une porte d’entrée. »

Florence contre Médina ?

Didier Tousis citait quant à lui une contribution de Francis Distinguin ancien DTN de la fédération hostile au projet, assimilant un surf park à un « jardin des ploucs, mettant le surf en boite alors qu’il est une invitation au voyage ». Ajoutant que John John Florence vainqueur du Quik pro à Hossegor avait acquis son habileté à surfer des vagues dans tous les spots de la planète dans des conditions toujours différentes. De son côté Fred Basse président d’Eurosima notait que Mick Fanning et Gabriel Medina allaient régulièrement s’entraîner sur le prototype de « wave garden » appréciant l’ évolution du process.

Fred Basse qui plaidait pour l’ouverture par rapport à cet outil « qui peut apporter quelque chose au territoire », rappelant que tous les autres projets privés qui existaient ne voyaient pas le jour faute de foncier. Et qu’il n’existait actuellement qu’un parc qui exploitait le prototype de wave garden mis au point au pays basque espagnol, et qu’il se trouvait au Pays de Galles. « Ne serait-il pas judicieux d’attendre de voir sa rentabilité avant de se lancer dans un tel projet qui va coûter 14 millions à la collectivité ? », interrogeait Didier Tousis.

La question financière concentrant elle aussi de nombreuses interrogations. « Je suis retraité chasseur et pêcheur de Labenne. Je m’intéresse à l’environnement et à l’économie. Or j’ai appris que neuf maisons de retraites ne pouvaient être financées dans les Landes. Certes ça ne fait pas rêver. Mais cela crée des emplois pérennes. Ne faudrait-il par étudier les priorités ? » Pierre Froustey répondait que ce projet avait été conçu comme un outil de développement économique pourvoyeur d’emplois directs et indirects que des études de faisabilités économiques étaient en cours et qu’une large concertation s’ouvrirait alors sur des bases solides.

Comme prévu il y eut d’autres débats dans le débat. Martine Albertin pour Surfrider annonçait que l’association allait envoyer une série de questions au Conseil général concernant l’environnement. Environnement donc chacun se voulut le meilleur défenseur Hervé Bouyrie qui rappelait le budget qu’ y consacrait le Département et le travail fait en son temps par la Miaca pour sanctuariser certaines zones et Roland Legros, des Amis de la Terre tenant à sa disposition toutes les décisions de justice ayant empêché certains projets.

Au final même s’il n’avait pas eu le débat espéré le collectif NouTous pouvait au moins se féliciter de l’avoir lancé.

(1) le collectif NouTous, la Sepanso, les Amis de la Terre, Egaliterre, Surfrider Sud Landes
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Contribution de Francis Distinguin,
ancien Directeur Technique National de la FFS.

SURFEURS

Surfeurs nomades

Le surf est une discipline qui attire de plus en plus de pratiquants dans la plupart des pays du monde qui disposent d’une zone littorale. Cet attrait favorise le développement d’un tourisme plutôt jeune qui s’accompagne d’un développement économique et social cosmopolite extrêmement dynamique. Les côtes de Californie, Hawaii, Australie, Brésil, France, Espagne, Portugal, Maroc, Costa Rica, Indonésie, Papouasie Nouvelle-Guinée,… bénéficient aujourd’hui pleinement de cet essor. Mais cet attrait ne pourra être pérenne que si ces lieux sont capables de préserver un développement durable en harmonie avec l’environnement. Ainsi les surfeurs, longtemps définis comme « en marge de la société » démontrent aujourd’hui leur capacité à se mobiliser avec efficacité pour préserver leur environnement (qualité des eaux, protection d’un lieu de pratique, aménagement du front de mer et des accès,…) et la qualité de la vie. Les exemples sont nombreux comme en témoigne Donna Frye surfeuse née en 1952, vice-présidente de la région de San Diego en Californie du Sud : « Le surf n’est pas seulement une pratique sportive, mais également et surtout un mode de vie dont nous sommes tous imprégnés et qui participe du succès économique de cet état de Californie qui constitue la 8e puissance économique mondiale. Les surfeurs sont ici le symbole des valeurs auxquelles nous sommes attachés (initiative personnelle et créativité, sensibilité à l’environnement et à la qualité de la vie, valorisation de la prise de risque…). Ces qualités individuelles créent les conditions indispensables à cette dynamique collective, cet enthousiasme qui fait le succès de la Californie. »

L’essor du surf ne relève pas du hasard, cette tendance correspond à une forte demande sociétale où chacun tente d’affirmer un mode de vie en cohérence avec ses valeurs. On sent bien là se dessiner de nouveaux modèles d’intégration des individus dans la société en relation avec leur environnement. L’attrait pour le surf ne peut pas s’envisager comme un simple phénomène de mode et de consommation traditionnel de loisirs. Le surf ne doit pas se réduire à ses techniques, ni à une pratique sportive car sa nature se fonde sur une écoute et un dialogue avec l’environnement.

La pratique du surf implique une autre relation au temps et à l’espace, car les conditions environnementales imposent les conditions de la pratique. Par nature donc, le surfeur est un nomade qui se déplace en fonction des vagues et de son temps disponible.

Surfer consiste à intégrer le chaos et trouver l’équilibre

Le surf propose une autre relation au temps puisque le surf se pratique lorsque les conditions sont favorables, ainsi qu’une nouvelle relation à l’espace puisque les pratiquants se déplacent de spot en spot pour trouver les meilleurs vagues. Surfer engage une démarche où il s’agit de reprendre la main sur le temps et l’espace permettant une réappropriation de soi.

« L’espace-temps est un espace de liberté. On y respecte les rythmes. Il faut identifier le désordre, non pas pour l’éliminer, mais pour l’intégrer. Derrière le désordre, il n’y a pas nécessairement un ordre, il y a en revanche un équilibre. »

Les surfeurs les plus expérimentés se différencient par leur capacité à identifier avec acuité et rapidité leur environnement avant de prendre une décision. Ils sont capables d’ajuster jusqu’au dernier moment leur programme moteur pour faire face aux événements imprévus. Cependant, une fois la décision prise, l’engagement total dans l’action est essentiel. Il est en effet impossible de suspendre l’action, sauf à prendre le risque de se faire écraser par la vague.

Face à la variété des vagues qui existent, le surfeur doit apporter des réponses différentes pour s’adapter aux variations permanentes de l’orientation de la houle, du déferlement des vagues, du courant, des fonds marins, du vent… Autant d’éléments qui rendent toute situation unique, une vague n’étant identique qu’à elle-même.

Gestion des espaces et développement durable

Vivre ensemble

Plusieurs pays notamment l’Australie, les États-Unis (Californie), le Brésil, ont pris la mesure des enjeux liés à ces nouveaux territoires et ces nouvelles pratiques en organisant l’espace de la plage pour que l’ensemble des usagers (baigneurs, pêcheurs, surfeurs,…) puissent y trouver leur place. Aménagement du front de mer, accès plage, toilettes, bancs,… De la ville à la plage, la transition est cohérente. L’organisation et les règles définies constituent une véritable réponse politique à la préoccupation du « Vivre ensemble ».

Pour « Vivre ensemble », il est nécessaire au préalable de s’interroger sur l’existence de valeurs communes qui vont permettre de définir l’organisation des espaces et des pratiques. La concertation et la médiation sont indispensables.
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Publié dans Économie, Tourisme, Vague artificielle

Le surf-club local face au projet de vague mécanique de St Geours

Le surfeur landais
Sur le «  »marché » du surf de chaque ville et village il y a 2 mondes :
1 – les CLUBS de surf
2 – les ECOLES de surf

Les écoles de surf sont des entreprises (société) de droit privé/commercial à but lucratif pour assouvir les plaisirs de l’océan des touristes de passage contre de l’argent. Elles n’ont aucune mission sociale locale.

Les clubs de surf ont une vocation sociale, au même titre que les clubs de natation ou d’aviron : éduquer la jeune/population locale par ce sport.
Ces clubs sont ouverts à tous les jeunes/adultes locaux. Ils ont une mission d’éducation pour les jeunes de la cité.Ces clubs doivent pratiquer une tarification minimaliste pour éviter la ségrégation financière et sociale des habitants de la cité. Il y a la les GROS clubs des « villes » et les très nombreux (petits) clubs de « campagne ». Pas mal de « CLUBS » ont une section « ECOLE » au sens « TOURISTIQUE » dans le seul but de faire du CA et donc des profits pour financer l’activité « CLUB » qui elle n’est pas spécialement rentable, off course.

Actuellement les actions des clubs des petites communes sont sous dimensionnées car leurs budgets sont trop faibles par rapport aux objectifs et aux besoins.

Le parc aquatique de Saint Geours ne va pas arranger ça. Au contraire, ça va empirer.

CLUB DE SURF landais
1 – Les locaux des clubs sont sous-dimensionnés par rapport à l’usage
2 – Ces locaux sont très mal équipés.
3 – Les budgets de fonctionnement sont trop faibles.

Les surfs clubs ont été montés par des surfeurs qui sont vieux maintenant, 50-60 ans et plus. A l’époque ils vivaient dans la précarité, loin de la vie sociale de la cité.  Maintenant la population des surfeurs des surf-clubs a changé.  Actuellement en grande partie, ce sont des enfants dont les parents n’ont jamais surfé. De nos jours on va au club de surf comme on va au cheval, à la danse, ou foot, à l’aviron ou à la piscine. 
D’ou la problématique des installations actuelles obsolètes cumulée aux petits moyens pour réaliser les missions.

Les exemples ne manquent pas dans les villages de la côte landaise.
Les clubs ayant une « baraque » sur la Dune sont sous dimensionnés.
De plus, certains partagent leur local avec une autre association comme Waiteuteu Surf club + Waiteuteu Sauvetage Côtier, ou/et avec des Ecoles de surf privées.

Résultat des courses, on frise la surpopulation autour de trop petits clubs locaux. Certains clubs ne peuvent acheter les combinaisons de surf pour leurs élèves par manque de place de stockage et de site de lavage/rincage. Les membres de ces clubs se changent dehors qu’il pleuve ou qu’il vente.   Beaucoup de jeunes (filles et garçons) sont gênés par de ce manque d’intimité. Certains parents sont offusqués.
Mais surtout, un certain nombre de clubs n’ont même pas de local. Juste un accès à la plage le matin et déménagement en fin d’après-midi. Beaucoup de clubs de surf ont des problèmes de fond de roulement, certains sont dans le rouge, n’atteignent pas le « point mort », ou sont en sensation de paiement.

ELUS
Il y a un décalage entre la vision des élus et celle les surfeurs.
A chaque demande de mise en conformité des locaux, il est  répondu : vous êtes des surfeurs = « saltimbanques », donc vous vivez d’amour, d’eau fraîche et de surf. Les jeunes, du fait qu’ils surfent, pourquoi aurait-il droit à la douche (chaude en hiver), aux vestiaires fille-garçon, pas de toilettes, pas de local convenable de stockage du matériel et de casiers, pas de club-house. Malgré les « aides », les arguments des municipalités sont : pas d’argent + la dune (pas toucher, sauf CRS-MNS), de plus les surfeurs vivent dans la nature … Ce qui n’aide pas vraiment au développement des activités.

PARC AQUATIQUE DE SAINT GEOURS
Sur ce constat, voici qu’arrive le projet de parc d’attraction Nautique de Saint Geours, dont l’élément phare est une vague mécanique (ou 2) à surfer contre quelques Euros.

Ce projet va engloutir :
1 –  un budget d’INVESTISSEMENT très important avec toutes les commodités légales.
2 – un budget de FONCTIONNEMENT assez conséquent à l’année pour l’entretien des douches chaudes, wc, vestiaires, matériel, boutique,  … ce que les clubs locaux n’auront jamais chez eux.

CONCLUSION
En mettant toute les billes dans le même panier (St Geours), les petits clubs de surf de bord de mer sont et resteront sous-équipé et Saint Geours sûr-équipé. Avec ce projet aquatique-ludique, ces clubs n’ont rien à espérer …

Cerise sur le gâteau : Une partie du budget serait consacré pour les compétiteurs basques, girondins, bretons, vendéens, avec l’argent des landais (subventions).  Car cette vague serait, aussi, un centre d’entraînement des futurs champions de France et de Navarre. D’où le léger agacement sur le choix politique et exclusif mené par la présidence de la FFS, axé sur l’élitisme, autour des gros clubs de surf des villes au détriment des clubs de surf des campagnes.

La seule consolation qu’ont ces club-favelas , ils ont les VRAIES vagues, les PURES vagues. Ce que ne connaitront jamais les surfeurs de Saint Geours. rappel : le surf est un SPORT, pas qu’un BUSINESS.

Nb :Le point mort est le niveau d’activité, i.e. de chiffre d’affaires, pour lequel l’ensemble des produits couvre l’ensemble des charges. A ce niveau d’activité, le résultat est donc nul.
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