Quelles Landes demain ?

Parce que nous vivons dans un pays rural et touristique, l’environnement est chez nous au centre de tout. Agriculture, sylviculture, tourisme, surf, pêche, chasse, loisirs, qualité de vie, toutes les industries et activités lui sont liées. Nous lui devons également la forte croissance de la population et l’attrait touristique de notre région.

Dès lors, objet de convoitises et de spéculations, il devient l’enjeu majeur des politiques locales.

Nous avons donné la preuve aux plus fatalistes, lors du récent épisode du « saumoduc » qu’une poignée de citoyens motivés, relayant la pensée d’une population, détermine la position de ses élus. Parce que c’est leur unique et grande mission que de représenter la volonté citoyenne lorsqu’elle s’exprime.
Il s’agissait alors de protéger notre environnement contre un projet industriel destructeur. Il s’agit toujours de cela aujourd’hui.
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Dans le contexte durable de crise économique, sociale et écologique nous avons nous, citoyens landais, à défendre notre territoire et nos droits contre des projets d’aménagement que nous n’avons pas choisis; le complexe golfique international et la vague artificielle en sont les symboles criants.

Le projet de vague artificielle est officiellement abandonné !
Une première victoire qui nous donne raison.

LE DEBAT: QUELLES TRAJECTOIRES?

Les élus et techniciens du pays Landes Adour Océane, en collaboration avec l’europe et le conseil régional d’aquitaine, ont engagé un programme de développement de tourisme durable, celui qui est entre les mains des acteurs locaux, de la population, celui qui se souvient que nous vivons dans un pays rural et agricole.
Le département est déclaré en transition climatique et énergétique.
Les élus de la MACS ont engagé le territoire dans un programme de transition énergétique TEPOS ( Territoire à Energie POSitive) en cohérence avec la politique nationale de Transition Energétique.

Pour recueillir l’adhésion de la population et être efficaces, ces programmes exigent cependant la cohérence et l’exemplarité des collectivités territoriales et des pouvoirs publics… Or le projet de complexe golfique de Tosse, tout comme celui de complexe à vague artificielle de St Geours sont incompatibles avec ces ambitions, ils s’y opposent.

Le choix de la trajectoire de notre territoire ne doit-il pas revenir avant tout aux citoyens?

Il n’y a pas de fatalité en démocratie, il n’y a que des choix citoyens; celui qui se présente à nous est un choix grave. Tourisme durable ou tourisme de conquête, bétonnage ou préservation du territoire, cohésion sociale ou exacerbation des tensions et des inégalités.

Sommes nous prêts à dépenser 100 Millions d’euros d’argent public dans des projets qui suspendent notre environnement, notre économie, l’emploi des landais à la venue hypothétique de quelques golfeurs et surfeurs de plus,
OU décidons-nous ensemble de reconstruire un tissus social et économique durable, à rebâtir une nouvelle ruralité dynamique dans ce qu’elle a d’éthique, de social et de raisonné ?

Est-ce que l’aide aux structures existantes, aux clubs, aux acteurs de terrain, à tous ceux qui remplissent un rôle social, culturel et éducatif, l’aménagement et l’accompagnement de tout un réseau, l’amélioration de l’accueil touristique par l’humain, le soutien à la création, la culture de l’environnement, du paysage, du patrimoine, de l’identité, ne seraient pas plus bénéfiques pour tous, y compris pour la pérennisation des emplois futurs de la filière du tourisme dans son ensemble ?
N’est-ce pas plutôt cela la société de demain ?

LA PETITION

Les choix que l’on nous imposent sont-ils les bons ?
Y’a-t-il un problème de golf dans les Landes ?
Y’a-t-il un problème de vague ?
Le débat que nous proposons doit permettre de se forger un avis.
Il y a un choix à faire. Un choix concret, pas une utopie.

Quoique vous pensiez des pétitions, signer la pétition reste un vrai moyen de vous exprimer contre le projet de golf et de vague artificielle mais surtout pour redonner la parole aux citoyens.
Qu’es atau.
Merci de votre soutien!

Les landes, la nature, la démocratie, la vie, c’est nous. Noutous !

Je signe la pétition !
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Pas de vague artificielle : Ni à Castets ni ailleurs !

Communiqué de presse du 10 décembre 2018

C’est au cours de l’été 2018 que les habitants des Landes ont appris par voie de presse la préparation d’un projet de vague artificielle à Castets, porté par la société Wavelandes, en collaboration avec la mairie.
Cette annonce a fait suite à la médiatisation d’un projet équivalent à Lacanau. La perspective de reconnaissance du surf comme discipline olympique aux JO de Tokyo 2020 puis aux JO France 2024 aiguise les appétits d’investisseurs privés pour ce type de projet, basé sur la technologie de la société Wavegarden et déployé opérationnellement sur un seul site en Europe à ce jour, au Pays de Galles.
En 2015, un projet de vague artificielle a été abandonné dans le sud des Landes, notamment pour raison de non viabilité économique reconnue par le Département.
Plus récemment, un projet de même nature a été aussi abandonné à Lit et Mixe.

Ce nouveau projet n’a pour l’instant pas fait l’objet de réunion publique et très peu d’informations techniques sont mises à disposition du grand public, si ce n’est l’épisode marketing & médiatique de l’été qui a suivi la présentation à la presse.
Ce projet soulève pourtant de nombreuses questions d’ordre démocratique, écologique, technique et économique.

Pourquoi une réunion publique de présentation du projet n’a-t-elle pas été proposée ?
Pourquoi mettre en œuvre des moyens et subventions publiques (Région, Département, Communauté de Communes, Commune) financés par les impôts des citoyens pour un projet privé qui déploierait un bassin équivalent en surface d’une vingtaine de piscines olympiques… focalisé sur une niche commerciale : le surf payant sur vague artificielle pour usagers aisés, touristes sur l’autoroute des vacances et sportifs sponsorisés.
Rappel : la communauté de communes Côte Landes Nature ne dispose d’aucune piscine municipale, qui serait pourtant un service public bienvenu pour toutes les générations de ce territoire.

La décision du Conseil Municipal du 5 décembre 2018 de vendre le terrain au gestionnaire privé du projet illustre la méthode choisie.

Comment, à une époque où de très nombreux signaux d’alarme sont envoyés par la communauté internationale sur l’urgence climatique et l’effondrement en cours des système naturels, peut-on continuer à vouloir déployer de tels systèmes artificiels et énergivores ? Qui vont ici pomper inutilement la ressource naturelle en eau dont on sait bien la raréfaction en cours, partout sur la planète.
Comment les promoteurs de ce type de projet osent-ils le qualifier d’écologique ? Bétonner et plastifier 2,7 ha de lande pour un bassin à vagues est-ce écologique ?
Pourquoi dépenser tant d’énergie électrique pour entretenir le mouvement de ces vagues (900 vagues à l’heure) à l’heure de la sobriété énergétique érigée en priorité mondiale, à quelques kilomètres d’un océan qui offre de magnifiques vagues gratuitement ? Pâle imitation de la nature !

Au quotidien, les impacts techniques et financiers sur le pompage de l’eau municipale potable seront très importants : alimentation d’un bassin à vagues de 40000 m3 environ et globalement pour l’ensemble du site l’équivalent de 85% de la consommation annuelle de Castets.
Comment serait traitée l’eau du bassin ? En Octobre 2018, un jeune surfeur américain est mort des suites d’une méningo-encéphalite amibienne contractée sur la vague artificielle de Waco au Texas. La vague artificielle a été fermée pour une durée de 6 mois, le temps d’améliorer le système de traitement de l’eau. En France, l’ARS n’est pas règlementairement compétente pour surveiller la qualité d’eau des bases privées de loisirs. La responsabilité en incomberait au porteur privé du projet. Rassurant ? Non, plutôt un sérieux sujet de santé publique. La vidange annuelle du bassin se ferait par déversement aux alentours du site, pourtant adjacent à des zones Natura 2000.
Une enquête publique doit être a priori envisagée, en accord avec la loi sur l’eau.
La consommation électrique globale d’un tel projet représenterait l’équivalent de cinquante à cent maisons individuelles, avec là aussi utilisation d’énergie et de moyens de raccordement publics pour un projet privé contradictoire avec la politique d’économie d’énergie nationale.

On peut enfin se questionner sur le pari financier et économique du projet (cf. l’abandon des projets précédents).
Où va-t-on aller chercher le millier de surfeurs espérés chaque jour, 8 à 10 mois par an, pour amortir et rentabiliser un projet à 40 Millions d’euros initiaux et 8 millions d’euros de fonctionnement annuel ?
Combien de surfeurs landais ou de passage seraient-ils prêts à débourser régulièrement 50 à 70 euros pour quelques vagues calibrées par ordinateur ?
Comment va-t-on attirer le public dans un jardin artificiel et bruyant, encadré d’activités payantes, en bordure d’autoroute et de zone industrielle d’activités classées Seveso ?
L’étude environnementale évoque une atténuation par bruit blanc entre l’autoroute et le dispositif à vagues (?)

Ce projet est à l’opposé de l’image du tourisme nature défendue par la communauté des communes Côte Landes Nature.
Ce projet est à l’opposé de l’éthique surf défendue par la communauté surf des Landes.
A l’heure de l’urgence climatique et écologique, ce type de projet est anachronique et inconscient des enjeux environnementaux actuels, à Castets comme ailleurs.

Les collectifs et organisations signataires de ce communiqué organiseront une réunion publique à Castets sur ce projet en janvier prochain.

Signataires : Amis de La Terre, Born Interactif, Collectif C40R, Collectif Landes Urgence Climat et Environnement, Collectif des Surfers du Born, Collectif des Surfers Landais, NouTous, Sepanso
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nouTous, les gilets jaunes ?

NouTous, les bobos de la côte, sommes-nous des gilets jaunes ?
La sauvegarde de la nature est-elle compatible avec le droit au minimum de dignité pour vivre ? Est-ce le même combat ?

Ce qui dépasse les classes, ce sont les faits. Ce qui unit les gens, ce sont les actes.

nouTous avons bloqué le saumoduc, projet de spéculation du gaz destructeur du territoire, bloqué un projet de golf pour riches et autres potes à Macron, bloqué un centre commercial Auchan, empêché une vague artificielle payante avec l’argent des contribuables, combattu partout sur notre territoire les connivences des lobbies avec le pouvoir en place, la privatisation du bien commun au profit de quelques uns - forêt, océan, agriculture, tourisme…
Nous avons analysé, critiqué, dénoncé les collaborations, électorales et associatives, toute la petite sauce du greenwashing local, toutes les manipulations d’opinions du marketing vert.

Les gilets jaunes refusent la paupérisation du peuple, refusent que le peuple supporte les sacrifices d’une prétendue transition écologique, aberration dialectique de la croissance verte, du développement durable, qui n’est qu’une forme du déni de la réalité que l’humanité doit affronter.
Cette réalité s’appelle la décroissance. Elle n’est ni une option ni un choix politique, mais un avenir.
Le capitalisme vert, rouge ou noir se fonde sur l’accaparement, sur l’exploitation de l’homme par l’homme, dans une perspective de surenchère et de soi-disant ”croissance économique” que certains osent encore nommer progrès. La paupérisation du peuple remplace aujourd’hui la croissance économique impossible pour que continue l’enrichissement de la classe supérieure.
Il faut mettre fin aux fantasmes. Concrètement, la décroissance ne peut s’opérer que par le partage, c’est à dire la prise en compte immédiate du plus pauvre, la priorité donnée à ceux qui ont le moins. Non pas seulement consommer et produire mieux mais consommer et produire moins, afin de restaurer la vraie place de l’homme dans la nature et la dignité de vivre pour tous.
Marcheurs pour le climat, associatifs, bénévoles, alternatifs, amoureux de la nature, de la justice, citoyens engagés et éclairés, militants, peuple des Landes, supporterons-nous longtemps le cynisme de pouvoirs publics qui construisent d’une main un golf pour riches, bétonnent la côte, détruisent les arrières dunes protégées, organisent la privatisation du bien commun et l’exode économique des populations modestes de la côte landaise ; et qui de l’autre, apothéose du cynisme, subventionnent la diffusion du dernier film de Cyril Dion « Après-demain »?

Jusqu’à quand supporterons-nous d’être complices de ces crimes ?

Sommes-nous des gilets jaunes ? Où se trouve le vrai combat ? C’est à chacun de voir. Le temps presse.
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Côte landaise : pillage des ressources et privatisation du bien commun

Le monde des bobos landais serait merveilleux si les fabuleuses huîtres d’Hossegor ne venaient pas de Bretagne, des Charentes ou d’ailleurs, si les ostréiculteurs ne devaient pas importer de l’eau saine de Biarritz ou de Dieu sait où pour alimenter leurs bassins de stockage. Bref, si le lac d’Hossegor n’était pas pourri.

Le monde des bobos landais serait merveilleux si le surf n’était devenu un tel enjeu économique qu’il suscite entre les pratiquants une véritable guerre et si, de fait, le bien commun n’était pas menacé par la pression d’écoles de surf venues de partout faire leur petit business sur la côte. N’a-t-on pas entendu Monsieur Froustey, Président de MACS, envisager d’étendre les zones de cours de surf vers « des endroits pas encore saturés »? S’agit-il d’autoriser des accès à travers la dune, vers les côtes sauvages, zones Natura 2000, etc. ?

Le monde des bobos landais serait merveilleux si les pêcheurs professionnels n’utilisaient pas des pratiques illégales aux yeux et au su de tout le monde, avec l’assentiment des services de la préfecture. Tous les filets , les bouées que l’on voit dans toutes les baïnes et que l’on peut parfois attraper à pied, sont interdits l’été à moins de 300 du rivage. (Voir l’article du 23 novembre dans le Sud-Ouest)

« L’arrêté N° 2006/38 du 26 juin 2006, portant interdiction de mouillage de filets de pêche dans la bande des 300 mètres du littoral des Landes et des Pyrénées-Atlantiques, stipule que la pose et la présence de tout filet sont interdites du 1er juin au 30 septembre entre 08h00 et 20h00 le long de la côte du département des Landes et Pyrénées Atlantiques dans une zone comprise entre la limite des eaux à l’instant considéré et 300 mètres vers le large. »

Le monde serait merveilleux si le golfe de Gascogne, un des endroits les plus poissonneux de la planète, ne devenait pas peu à peu un désert halieutique. Des poissons omniprésents comme le turbot, la sole, ont pratiquement disparu de nos côtes. Et le législateur fait peser des contrôles, des amendes et des interdictions sur le pêcheur récréatif, qui attrape dans sa saison l’équivalent du 1/10 d’un seul coup de senne, alors qu’on ferme les yeux sur les pratiques destructrices de professionnels qui pillent la ressource.
Pourquoi a-t-on armé à Capbreton 2 chalutiers ? Parce qu’il y avait trop de poissons ? Le contrôle du nombre de bateaux et la provenance des poissons vendus en direct se fait-il avec la même rigueur que celui du respect de la distance des filets à la côte ?

Un pêcheur pro aujourd’hui est aussi un investisseur. Doit-on encourager l’investissement dans la destruction du milieu ?

Ce à quoi nous assistons, c’est à la privatisation de milieux naturels, privatisation du bien commun au profit de quelques uns qui ne respectent pas les réglementations, pratiquent la désinformation et le mensonge et mettent en péril les écosystèmes et les ressources.
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Protégeons nos enfants des parcs aquatiques !

Projet de parc aquatique au Vieux Port de Messanges.

Une vague artificielle derrière la dune, c’est débile. Mais un parc aquatique, c’est vraiment plus malin ?

Financièrement, chacun sait que le parc aquatique de Seignosse est en mauvaise posture depuis longtemps. Pourquoi alors en créer un à Messanges ? Il est probable que l’aspect commercial n’est pas la vocation première du projet. Qu’il marche ou pas, peu importe ! Il s’agit ici avant tout de profiter d’une opportunité pour rendre un terrain constructible, pour étendre un patrimoine, et peut-être même seulement de défiscaliser ( en investissant dans un projet quel qu’il soit plutôt que de rendre en impôts à la société le dû de bénéfices commerciaux). Réinvestir donc, capitaliser, en créant bien sûr des emplois… dans le tourisme de masse et le bétonnage de la côte.

Que le maire de Messanges accompagne ce type de projet ne surprendra que ceux qui ignorent sa volonté clairement exprimée de modifier la loi littoral afin de combler ses ”dents creuses” et celles de quelques millionnaires, opportunistes et autres investisseurs locaux. (Voir l’interview du Sud-Ouest du 5 juillet 2018 avec le maire de Messanges )
 
La société ”nature et loisirs » qui possède le complexe du camping du Vieux Port de Messanges et a dans la pratique et l’esprit quasiment privatisé à son intérêt une plage publique des landes, a-t-elle besoin d’un parc aquatique de plus ? Les landais en ont-ils besoin ? Ont-ils quelque chose à dire sur un projet privé,( ce projet nécessite entre les investisseurs et la mairie des « accords », un échange de terrains, un peu de cuisine interne).

Bien sûr que oui, ils ont leur mot à dire ! La nature, l’environnement, l’esthétisme, l’identité d’un territoire sont le bien de tous.

Quel est le message que passe la côte Landaise, la côte « nature », en détruisant les plages de sable fin du lac d’Hossegor où courent gratuitement chaque jour des centaines d’enfants et en construisant derrière la dune un nouveau parc aquatique, dispendieux en eau et en électricité ?
Est-ce le message d’une modernité touristique tendue vers un impératif de respect environnemental et une remise en question drastique du rapport à la nature ?
Le seul parc aquatique durable, vivable, n’est-il pas celui de l’océan, pourvu qu’il soit préservé de la pollution ? 

L’esthétique plastique, sonore, commerciale d’un parc aquatique, alors que la nature offre son immensité à deux pas est une agression désormais à notre intelligence et à celle de nos enfants. Les nouvelles découvertes sur le cerveau de l’enfant viennent confirmer les théories des pédagogies nouvelles d’il y a 100 ans : L’enfant a un esprit absorbant. C’est à dire que l’enfant s’imprègne, absorbe son milieu, langue, coutumes, environnement, rapports humains, esthétique etc. bien plus qu’il ne l’apprend. Non seulement nous n’avons pas besoin d’un parc aquatique, mais il est possible qu’il faille à terme en protéger nos enfants !

En matière de tourisme, au lieu d’une pseudo Californie, les Landes ont l’opportunité historique de devenir un des derniers paradis préservé où immerger nos enfants et les enfants du monde qui n’ont plus la chance de sentir en eux la trace vibrante et salvatrice d’un bout de nature préservée… Si elles arrivent à se défaire de convoitises dont l’argent est le seul moteur et à se préserver des visions politiques vulgaires et désastreuses d’élus dans l’incapacité de comprendre leur époque.
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C’est maintenant ou jamais !

C’est maintenant ou jamais !

Vous êtes plus de 3000 à recevoir cette newsletter, plus de 2000 à suivre nos infos sur facebook, plus de 4000 également à lire chaque numéro de Landemains.

Entendez donc cet appel solennel. Venez, en chair et en os, protéger le vivant et la terre pour qu’elle soit encore possible à habiter ensemble et par tous.

Colère Noire à Capbreton
Rassemblement le 27 octobre à l’estacade de Capbreton


Contre une catastrophe écologique programmée / Pour un dragage écologique et raisonné du lac d’Hossegor.

Voici ce qu’écrit IFREMER dans un échange de courriels avec la préfecture le 25 septembre 2017; ce courriel figure au dossier d’enquête publique.

« Le sédiment est une matrice qui intègre la contamination accumulée au cours de plusieurs années. Les résultats supérieurs au niveau N1 obtenus en juillet 2016 n’avaient donc aucune raison d’être remis en cause sauf si le laboratoire d’analyses avait signalé une erreur. Il faut donc considérer que la contamination est existante, d’autant que l’IFREMER obtient depuis plusieurs années dans le cadre du suivi DCE, des résultats qui la confirment sur un site de la rive orientale du lac d’Hossegor. »

Malgré cette réalité incontournable de la pollution des sédiments, les porteurs du projet s’entêtent à faire croire à la population qu’ils ont un moyen pour n’extraire que le sable propre ! Outre le fait que cela soit techniquement impossible, extraire le sable propre et laisser la vase polluée au contact de l’eau et des populations serait-il une solution ? Cette obstination confine désormais à la stupidité, alors que nous voyons au contraire que les bancs de sable sont garants de la salubrité du lac !

Rappelons qu’aucune des raisons invoquées pour justifier ce dragage n’est vraie : nautisme, ostréiculture, effet de chasse, restauration du trait de côte, restauration de la biodiversité.

C’est désormais à la population de faire obstacle à la catastrophe écologique qui se profile et d’exiger que soient étudiées dans la concertation les solutions de dragage écologique et raisonné proposées par les associations.

Rendez-vous le samedi 27 octobre 17h00 à l’estacade de Capbreton. Code vestimentaire : noir.

Signez la pétition « Bouge-toi pour ta plage », sauvons nos plages d’une pollution massive !
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Samedi 27 octobre 17H à Capbreton

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Lettre ouverte à Pierre Froustey, Président de MACS

Communiqué de presse du 12 octobre 2018

Lettre ouverte à Pierre Froustey, Président de MACS

La position technique et scientifique des associations environnementales, s’appuyant sur l’historique du lac et les études de l’IFREMER ne peut plus désormais être mise en doute. Pour notre part, nous avons démontré le non fondé de toutes les raisons qui motivent sur le papier la décision de dragage telle que prévue par le SIVOM. Navigation, passage de la barge des ostréiculteurs, effet de chasse, et que dire de la fameuse « restauration de la biodiversité du lac », qui constitue en soi un abus de langage dont le but est de tromper sciemment la population. Monsieur Labatut, alors directeur du SIVOM, avait dû reconnaître lui-même cet état de fait, qu’aucun technicien de la DREAL ne peut non plus feindre d’ignorer.
Le dragage massif prévu ranimera durablement les pollutions, rendant la pratique ostréicole de plus en plus aléatoire. La commercialisation d’huîtres « d’Hossegor » dont chacun sait maintenant qu’elles sont plus bretonnes ou charentaises que landaises, dans un environnement pollué où les coquillages du lac sont impropres à la consommation, va commencer à devenir un vrai scandale.

Sur ces bases, laisser dire au nom de la collectivité à un élu que, sans dragage massif, le lac est foutu alors qu’il est aujourd’hui rendu au niveau de sable des années 70, époque où il était un joyau esthétique et salubre, est insupportable. Tout ce remue-ménage aura servi à démontrer que la pollution est le seul vrai problème du lac et que le niveau de sable doit être géré de manière douce sans destruction ni impact sur le milieu.
Nous sommes comme depuis toujours favorables à un dialogue rétabli dans la sérénité autour de la prise en compte des questions environnementales et prêts à accompagner toute décision en faveur d’une solution concertée de gestion du sable en douceur et de prise en compte des pollutions, dont la gestion des algues vertes invasives.

Nous détruirions l’écosystème du lac, nous détruirions les espèces protégées du lac, nous détruirions les bancs de sable historiques où reposent les mouettes pour les remplacer par des barges en plastiques sans être la risée du monde moderne ?

Si vous preniez la décision de stopper ce bras de fer ridicule au profit d’une véritable prise en compte écologique des problèmes du lac, nous serions prêts à collaborer et à participer à communiquer auprès de la population, sans détour et avec bienveillance, les nouvelles dispositions de leur collectivité.

Avec nos plus sincères et cordiales salutations
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14 octobre, Fête de Landemains

Nous serons heureux de vous compter parmi nous le 14 octobre pour la traditionnelle fête d’automne de Landemains. Voici le programme des festivités :

Journée Landemains14 oct. 2018

Pour nous répondre veuillez cliquer ici s.v.p.

Merci de votre confiance et de votre amitié.

Signez la pétition « Bouge-toi pour ta plage », sauvons nos plages d’une pollution massive !
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Golf de Tosse, Alternatiba, lac d’Hossegor – Toute l’actu

Golf de Tosse. Arrêtez cette mascarade !
Vous salissez l’image des Landes !

Communiqué de presse du 28 septembre 2018 signé par Les Amis de la Terre, SEPANSO, nouTous

La boucle est bouclée. Après avoir annoncé en 2014 sur les antennes de i-télé la tenue de la Ryder Cup à Tosse en 2018 – eh oui les mensonges ont la vie dure – voilà que Monsieur Bouyrie vient dans sa boule de cristal nous prédire sur les ondes de France 3 la venue d’une clientèle internationale pour un projet de golf qui n’a toujours, 4 ans après, ni investisseur déclaré, ni concessionnaire.
Dans la région de France la mieux dotée en parcours de golf, les clubs, de l’aveu même du directeur du golf de Moliets, peinent à trouver de nouveaux licenciés et vivent des temps difficiles.
Le contexte national n’est guère plus réjouissant et chacun s’accorde à dire qu’il n’y a concrètement aucun effet Ryder Cup. (qui se déroule à St Quentin et à laquelle ne participe aucun joueur français)

A l’heure où des centaines d’élus, de scientifiques, de personnalités de tous horizons, publient des tribunes et appellent à la sauvegarde de l’environnement, à la protection impérative des zones humides, à la prise en compte immédiate du défi climatique, les Landes mobilisent des techniciens, des ingénieurs, des cabinets d’études à résoudre une quadrature du cercle susceptible de rendre dans les textes et la communication un golf « écologique » alors qu’il est prévu sur le bassin versant d’un site classé emblématique du patrimoine aquitain. Le site élargi des étangs blanc, noir et hardi, serait impacté par ce projet et à terme détruit, ne serait-ce qu’à cause de l’enrichissement inévitable du milieu. Plus personne n’est dupe de ce scandale.

Après la COP 21, la société dans son ensemble commence à réaliser que le projet à court terme de mondialisation industrielle et de course à la croissance exponentielle ne se réalisera pas; la terre ne peut pas l’accueillir. « Pour le département, même pour la France et le sud aquitaine, ça (la Ryder Cup à Tosse) représente d’être plébiscité dans le monde entier de façon quasiment gratuite » affirmait Monsieur Bouyrie. Après quatre années et quelques millions d’études, c’est en effet aux yeux du monde entier que le département des Landes se ridiculise aux frais de ses contribuables.

Il n’y aura pas de golf à Tosse, pas plus qu’il n’y a eu de Ryder Cup. Arrêter publiquement ce projet est désormais une question de dignité !

Les représentants de la population, en continuant de communiquer sur un tel non sens économique, historique et environnemental, salissent désormais l’image des landes et l’honneur des landais, et discréditent pour longtemps tous les efforts faits par ailleurs vers une transition écologique indispensable.

Arrêtez cette mascarade ! Vos enfants, nos enfants vous regardent.

Les amis de la Terre des Landes SEPANSO LANDES

Alternatiba

Nous avons besoin de main d’oeuvre. A l’occasion d’Alternatiba Bayonne les 6 et 7 octobre, nous aimerions distribuer gratuitement les invendus de la revue Landemains. Il s’agit de les donner dans la rue de la main à la main, ou de préférence à la sortie des conférences auprès d’un public sensibilisé à ce que nous écrivons. Le stock de journaux sera sur le stand de la CNL (Confédération Nationale du Logement des Landes), il suffit de les prendre pour les distribuer. Merci de nous contacter.

Lac d’Hossegor

RDV le samedi 29 septembre pour un rassemblement citoyen « colère noire à Capbreton » à 12h00 au pont du fronton au centre ville de capbreton. Détails ici.

Signez la pétition bouge-toi pour ta plage

Merci de votre contribution, à bientôt.
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Dragage du lac d’Hossegor !

Bientôt à Capbreton, bain de merde gratuit

Respect de l’environnement ou logique électorale : il faut choisir.

Au lendemain de la décision des élus de MACS relayée par Sud-ouest, de passer en force sans tenir cas de l’avis des associations environnementales et de propriétaires, voici le communiqué de presse musclé de la SEPANSO.


Communiqué de presse de la Fédération SEPANSO Landes du Vendredi 14 septembre 2018 :
Dragage du lac : devant un risque imminent de grave pollution des plages et de destruction de la biodiversité, la SEPANSO réclame de façon urgente une évaluation préalable des risques sanitaires
Suite à la conférence de presse donnée par MACS ce jour, la SEPANSO (Société pour l’Etude, la Protection et l’Aménagement de la Nature dans le Sud-Ouest) relève que les élus veulent passer en force pour imposer un dragage dangereux, couteux et destructeur, malgré les alertes et les tentatives de médiation.

Le dragage prévu déversera sur les plages les sédiments puisés dans le lac, des sédiments totalement pollués par une dizaine de contaminants chimiques différents, et pour certains cancérigènes. C’est clairement un risque d’atteinte à la santé humaine et seule l’immersion en mer ou le traitement à terre sont dans ce cas autorisés par le Code de l’environnement. Il est donc crucial que des analyses soient effectuées préalablement par une structure indépendante.

Par ailleurs, la SEPANSO souhaite que le projet de dragage ponctuel et écologique soutenu par l’ensemble des associations environnementales concernées soit enfin intégré dans la réflexion comme une alternative sérieuse.

A l’heure où l’environnement est pris en compte de plus en plus sérieusement par les citoyens au travers de plusieurs mouvements et évènements, la SEPANSO regrette que des élus foulent du pied la règlementation, (code de l’environnement) et prennent le risque d’atteinte à la santé pour obéir à une logique financière et électorale.

La SEPANSO est résolue à engager les démarches nécessaires pour sauver le lac et éviter de faire courir un risque sanitaire et écologique majeur, y compris par un référé-suspension si des travaux devaient débuter.

Pour Georges CINGAL, Président de la Fédération SEPANSO Landes,

« la SEPANSO est prête à une médiation avec MACS pour avancer ensemble sur un dragage qui respecte l’environnement et la sécurité des personnes. Il semble cependant que les élus veuillent aujourd’hui tourner le dos à ces valeurs en engageant rapidement un chantier couteux, destructeur et dangereux. Qui ira expliquer aux baigneurs et aux surfeurs que leurs plages ont été souillées en profondeur par des agents contaminants et cancérigènes venus du fond du lac ?

La SEPANSO entreprendra toutes les actions nécessaires pour éviter un tel désastre écologique et sanitaire. »

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Hulot et la société du déni

Qui est Nicolas Hulot ?

Le défenseur de la nature qui depuis toujours croyait que la société pouvait changer, que l’écologie n’était pas politique, que le capitalisme, la science et l’industrie pourraient servir la cause de la préservation de la planète, qu’il ne pouvait y avoir de solution que dans le système.

Que nous dit Nicolas Hulot ?

Qu’il s’est trompé, que tout ce qu’il a prétendu est faux, que la société capitaliste de croissance est responsable des dégâts irréversibles et des crises mondiales à venir, qu’elle ne peut se changer de l’intérieur, qu’elle ne peut être la solution, étant elle-même le problème.

Que les raisons de continuer à croire à tous les petits pas, tous les abus de langage, la croissance verte, transition écologique, etc. sont fausses et constituent la marque d’un déni collectif à échelle humaine qui commence par le mensonge à soi-même, le mensonge institutionnel, le cynisme, le positivisme, le refus, toutes les formes de déni dont nous avons parlé dans landemains et dont il donne un témoignage concis et clair appliqué à lui-même, étant lui-même devenu une caution verte.

Il s’agit, pour bien comprendre la portée de son message, de gommer toute sorte de préjugé sur la personne, et de tenter de se distancier de la haine immodérée et arbitraire que l’époque cultive à l’encontre de ce qu’elle désigne dans un haut le coeur comme « écolo ». On ne stigmatise, on ne rejette que ce qu’on dénie. La haine anti écolo est désormais le signe, la marque du déni de toute une société. Elle est le révélateur, la somatisation de tous les petits et gros mensonges, de tous les crimes passés et à venir contre la nature, la vie et l’humanité, dont chacun aura tôt ou tard à répondre devant l’histoire et devant ses enfants.

Nicolas Hulot est le symbole ultime de cette société du déni et du mensonge au sein de laquelle toute personne ou personnalité, élu, fonctionnaire ou assimilé, qui décide de dire une vérité désormais évidente pour tous, doit immédiatement démissionner de son poste. Dans une société rationnelle, ce serait plutôt un gage pour rester !

Chez nous dans les Landes, ces crimes prennent la forme de la destruction d’un paysage, de la confiscation d’un patrimoine commun au profit de l’argent, de la spéculation. Le golf de Tosse, destiné aux gens riches, la vague artificielle électrique à deux pas des naturelles, le dragage massif du lac d’Hossegor à des fins économiques, hier le saumoduc, sont depuis 7 ans les symboles de cette volonté politique archaïque et réactionnaire.

Alain Rousset, Henri Emmanuelli, et dans leur sillage tous les élus qui beuglent à l’enclavement des Landes et militent pour la californisation des Landes, qui entendent faire des Landes une destination, sont les responsables devant l’Histoire de décisions dont la portée dépasse le simple choix politique.

Les beaux dossiers environnementaux, les golfs 100% naturels, les vagues écologiques, les partenaires environnementaux, les labels, toute la langue de bois administrative ne suffit plus à cacher la réalité, le mépris irrépressible qu’ils entretiennent pour les empêcheurs de bétonner en rond et qu’ils expulsent comme un exutoire par le soutien à quelques chasseurs de pinsons.
Leurs petits pas, leur bonne conscience écologique, leur justification environnementale, n’est que la trace d’un cynisme désormais visible qui dégouline de tous les gestes quotidiens et de toutes les formes de communication d’une société criminelle, qui ment et qui se ment.

Le ministre libéral de l’une des 10 premières puissances mondiales affirme que le système capitaliste est responsable de la catastrophe présente et à venir de la destruction des espèces, des ressources et à terme bref de l’espace vital terrestre.

Le sage montre la lune, l’idiot peut regarder le doigt.
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Vague artificielle ?

Pour résumer le projet de vague artificielle Wavelandes : il n’y a pas d’investisseur dont on puisse citer le nom à part Bouygues, il n’y a pas de terrain, pas de contrat avec Wavegarden, pas de données techniques et la société Wavelandes dont on voit en photo quelques éminents spécimens possède un capital de 1400 euros et de superbes tee-shirts. Le dernier article de Sud-ouest est une pub ?
Wavelandes
Mais la commune de Castets est d’accord ; Ah bon. Y-a-t-il eu une décision du conseil municipal, de la communauté des communes ? Le département des Landes soutient le projet; Ah bon ? quand cela a-t-il été voté ? Si tel n’est pas le cas, et que les mots démocratie et journalisme ont encore un sens, il conviendra pour la mairie et le département d’apporter un démenti aux allégations du journal sud-ouest.

La leçon n’aura donc servi à rien. On se souvient de notre député Bouyrie annonçant dans les colonnes des journaux et sur l’antenne de france 3 la création de la première vague artificielle il y a trois ans déjà, au printemps 2015. Encore, lui, pensait-il avoir le soutien des professionnels du surf, du département et un terrain. Il avait juste oublié que les surfeurs landais, eux, n’en voulaient pas de son kookgarden en plastique.

On pourra reprocher à Landemains d’être un journal partisan; au moins prend-il parti pour des idées, des réflexions au lieu d’être aux ordres de la politique et du business en place et de leur manipulation d’opinion.

L’article de Sud-Ouest
L’original d’article du Sud-Ouest se trouve ici.
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SEA, SUN & GASOIL

Ça virait au cauchemar. Après tant d’efforts pour exister, les élus et les investisseurs landais devaient se rendre à l’évidence : ils n’étaient pour rien dans ce qui faisait la réussite touristique des landes – les plages, l’espace, les lacs, l’océan, les vagues, le soleil, le vent.
Mais il n’était pas question pour eux de renoncer. Ils devaient imposer leur génie à ce territoire, surpasser la nature. Et après dix années d’échecs et de projets avortés, un investisseur privé tenait enfin la solution : une vague artificielle au bord de l’autoroute, à Castets, à côté de la coop des asperges. Il s’agissait maintenant de faire vite pour être les premiers en France, quitte à passer pour de sombres crétins.

Restait à savoir si ça marcherait, le kookgarden à la Française; le monde du surf, lui, semblait confiant. Le monde ? Quel monde ?

Wavelandes

Restez zen, lisez LANDEMAINS !

A lire aussi le communiqué de presse de la SEPANSO suite à son recours contre les dragages massifs du lac d’Hossegor.
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